Monday, February 06, 2006

PLV Video

PLV Video
Vu à Arbat-Prestig : une PLV Vidéo qui présentait Gilette Mach 3 Power. Assez original d'autant plus que le support conforte le message (produit innovant).
Vu dans le même centre commercial : un écran 360° assez impressionnant. Malheureusement les Ecran 360°vidéos diffusées dessus n'exploitent pas vraiment ce medium et sont assez banales.

АрбатПрестиж

Arbart-Prestig, c'est le Sephora russe. Enfin pas exactement : d'une part il y a un Sephora en Russie (mais totalement excentré), d'autre part le concept des boutiques (c'est une chaîne) est plutôt celui qui a inspiré Beauty Monop'. C'est-à-dire proposer tout ce qui a trait au soin de la personne : des eaux de parfums au shampooing éclaircissant, via les crèmes de cosmétique dermatologique et les brosses à dent. J'exagère parce que le store où je me suis rendu différenciait bien les deux univers : parfumerie et hygiène comme ils n'étaient pas aux même étage. Mais la différence s'arête là. Si la présentation de type supermarché (linéaire blanc, carrelage blanc, néon blanc) convient très bien au corner hygiène, le corner parfumerie en souffre, à mon goût. C'est très bazar et classé uniquement par marque, c'est-à-dire que les soins pour homme et pour femme sont mélangés. Cela aurait sens si les marques investissaient vraiment le lieu, s'appropriaient l'espace pour développer leur univers et se rapprocher des consommateurs. Malheureusement il y a uniquement les produits et quelques PLV mais rien de transcendent. En revanche les murs sont saturés de tableaux, saturés veut dire ici couvert à 80%. Il y en a jusqu'au plafond, plus nombreux que dans un musée. De plus quand on regarde les prix de certains parfums et autres crèmes, on se demande si on y est pas, dans un musée.
La carte de fidélité d'Arbat-PrestigeSi la déco est douteuse, le CRM est parfaitement rodé : je passe en caisse, la caissière me demande si j'ai la carte de fidélité, je réponds que non et je demande si elle est gratuite, elle me répond que oui et m'envoie à un autre comptoir pour me la faire établir. Ca prend 1 minute (nom, prénom, date de naissance, numéro de téléphone) et j'ai ma belle carte en plastique qui me permet de bénéficier immédiatement et pour tous mes achats d'une remise de 5% (et la remise augmentera quand j'aurai dépensé un certain seuil). Je repasse donc à la caisse pour payer et là la caissière m'envoie à un autre comptoir (c'est une spécialité russe je pense) où je peux choisir des cadeaux en fonction du montant de mon achat. J'ai eu un gel douche, un shampooing, un après-rasage et une petite crème. Et ce n'est pas fini, ils donnent enfin un consummer magazine qui n'a absolument rien à envier aux magazines payants : mensuel, plus de 300 pages, je dirais qu'il est dans le même ton que Glamour, il contient de la pub, a des rubriques variées (beauté, carrière, déco, lifestyle, voyage…).

Wednesday, February 01, 2006

L'enregistrement

Comme le propriaitaire ne veut pas m'enregistrer - ie. dire officiellement que j'habite dans l'appartement dont je loue une chambre (comme ça impliquerait qu'il se déclare propriétaire de l'appartement et donc doive payer les impôts fonciers) - je dois faire un enregistrement par une agence qui me fournira une adresse fictive. La pratique est extrèmement courante, si bien que c'est ma boîte qui s'en occupe car ils ont une agence de confiance avec laquelle ils travaillent. Agence qui réclame 50$ le coup de tampon.
D'ailleurs je quitte plus tôt aujourd'hui pour aller chercher ma carte d'immigration impressionnée du fameux tampon.
La solution pour les visas touristiques - donc de courts séjours - c'est de soudoyer un hôtel pour qu'il enregistre le visa - ie. qu'il prétende qu'on loge à cet hôtel.

DAJ (Distributeur Automatique de Journaux)


Dans le métro, on trouve des distributeurs de journaux de ce type. On met une pièce puis on tire sur l'exemplaire présenté. Ca a l'air de marcher puisque le soir les distributeurs sont vides. Il y a toute sortes de journaux - là j'ai photographié les sérieux - mais on trouve à côté des tabloïds et autres journaux à scandale. Il doit au moins y avoir une vingtaine de titres, si bien que les automates prennent tout un pan de mur.

Monday, January 30, 2006

Week-end #2

Samedi j’ai enfin pu me promener en ville pendant toute l’après-midi. J’ai pu marcher sur la Place Rouge. Mythique. Puis j’ai continué au Гум et je suis tombé sur Tatiana. On avait cours de marketing ensemble l’an dernier. Elle était à Moscou juste ce week-end pour l’anniversaire de sa sœur, comme elle fait un stage sur Paris. On n’en croyait pas de se croiser là. Je me dis que Moscou est vraiment tout petit de fait.
J’ai continué sur Тверская, l’équivalent des Champs-Élysées, puis j’ai tourné à Пушкинская, puis je me suis perdu, puis je suis retombé sur Лубянка, où se trouvait le КГБ, puis je me suis perdu à nouveau. Mais c’était cool parce que j’étais à Moscou. J’ai fait plein de photos. J’alternais entre me promener dehors et visiter les shopping mall pour me réchauffer.
Le soir on est allé au 3Monkeys (je ne vois pas – je n’entends pas – je ne parle pas), la musique était vraiment extra, si bien que je suis rentré tard à l’hôtel. Comme j’étais français, le mec du taxi a passé un cd de Mylène Farmer. Le lendemain j’ai du me lever tôt pour faire mes valise, donc j’étais à l’ouest complet, puis je suis allé au parc Измаилово. La première partie est très Russieland : ils ont recréé un espèce de Kremlin artificiel avec des maisons en bois, comme dans l’ancien temps. Ensuite il y a le Vernissage, c’est un marché très touristique avec plein de trucs terribles genre des posters de propagande, des manteaux de l’Armée Rouge et encore d’autres choses très vintage USSR, et des matriochkas et des trucs en bois laqués aussi. Tous les vendeurs essayaient de me vendre une chapka, je leur disais que j’en avais une, alors tu en feras un cadeau qu’ils insistaient. La dernière partie, c’est le marché normal pour les Moscovites, y a pas mal de fringues principalement et ça sentait trop bon le chachlik, ça m’a rappelé l’Ouzbékistan tout d’un coup.
Toutes les photos seront sur Flickr.

Franka

Franka a 28 ans, étudie le théâtre et est complètement bilingue russe-français. Elle a un chat roux qui s'appelle Mafat et elle ne s'endort jamais avant 1h du matin. Elle vit dans un appart près de ВДНХ et désormais moi aussi comme elle cherchait un coloc. On s'est rencontré samedi et on a mangé des pleminis, et ils étaient super bon, bien qu'on n'ait plus de ketchup.
Donc j'ai déménagé de l'hôtel hier, je me suis engueulé avec le taxi parce qu'il voulait pas me rendre la monnaie – 100 roubles – sous prétexte que ma valise était trop grande et qu'il a fallu la mettre dans l'habitacle, j'ai eu gain de cause et j'en ai été le premier surpris.
L'appart est très spacieux, 60m². Il y a un vestibule, une cuisine à droite, tout de suite à gauche un couloir mène notamment à ma chambre, et sinon toujours à gauche, mais après le couloir c'est le salon – bureau – chambre de Franka. Au sol il y a du parquet, sauf dans la cuisine. L'appart est bien rénové, il y a une machine à laver, la salle de bain et la cuisine date de l'époque soviétique, mais je trouve que ça donne un charme terrible. L'ambiance est vraiment cozy, on s'y sent au chaud et il y a toujours du thé prêt.
J'ai posé mes affaires, rangé un peu. Camille était là aussi. Camille est la précédente coloc de Franka, elle vit maintenant dans une famille russe et elle fait un stage au Samu social. Je suis allé acheter des tickets de métro pour éviter faire la queue ce matin, et comme sur le chemin je passais devant un supermarché ouvert 24/24 7/7 – ce qui s'annonce assez pratique – j'ai acheté de quoi prendre mon petit déjeuner ce matin et du ketchup. Et c'est vrai que les pleminis étaient encore meilleurs.

Friday, January 27, 2006

MIEX

Je viens d'envoyer mon dossier pour étudier hors-les-murs l'an prochain. Croisez le plus de doigts possibles…

SmarterChild et tous les autres

Je viens de découvrir un truc terrible qui va changer pas mal de choses pour le marketing onetoone et les hotlines notamment. Un exemple : ajoutez encarta@conversagent.com ou smarterchild@hotmail.com dans votre liste MSN et engagez la conversation, en anglais bien sûr. Pour encarta, vous pouvez lui demander des trucs auxquels une encyclopédie est censée répondre, pour SmarterChild, c'est plus des questions d'ordre pratique (météo, réservations, résultats sportifs…) mais que pour les USA pour l'instant (il fait aussi un truc vraiment sympa : on lui dit rappelle-moi d'aller au dentiste lundi prochain / redis-moi d'appeler la banque dans 10 minutes, et il le fait). C'est marrant parce qu'ils répondent en langage naturel pour peu qu'on dise pas n'importe quoi non plus. A un moment j'ai demandé la météo à Encarta et elle m'a dit "non mais je suis une encyclopédie moi, je fais pas la météo, pour ça il y a SmarterChild, non mais." J'ai dis désolé, et l'encyclopédie m'a dit que c'était pas grave, j'étais pardonné.
Donc bon, le temps que tout ça se démocratise, que ça passe en français, et que la technologie soit améliorée, et notre premier réflexe avant d'appeler le SAV sera d'aller papoter sur MSN. Pour l'instant c'est de l'ordre du gadget, on décèle facilement l'intelligence artificielle pas si intelligente que ça et les entreprises qui proposent ce service le présentent comme un outil de plus. Mais je suis sceptique pour la suite : dépersonnalisation de la CRM, réticence d'une frange des consommateurs, mythe du "les robots vont nous prendre nos emplois"… D'autre part j'ose croire que ces compagnons incluent des outils de remontée de l'information et que les données sont compilées pour donner un compte-rendu des demandes des clients. Ajoutée à ça la demande croissante d'études de tendances, de détection du signal faible, de veille stratégique… finalement les entreprises vont se mettre de plus en plus d'intermédiaires entre eux et leurs clients et l'environnement. Si les entreprises pourront brasser une quantité plus importante d'information utile, je trouve qu'elles s'éloignent des consommateurs en laissant les experts décrypter le monde à leur place. On a besoin d'études ok, mais ressentir l'humain qu'est avant tout le consommateur, ça peut être pas mal non plus.

Thursday, January 26, 2006

Stations de métro

Le métro de Moscou était considéré comme l'une des vitrines du pays. C'est pourquoi, hormis en de rares endroits trop exigus, les entrées des stations sont des monuments à part entière, et ont été construits comme tels, au milieu d'une place ou d'un jardin public.
De fait, à la chute de l'URSS, les gens se sont réappropriés l'espace vierge autour des stations, espace qui est dès lors devenu la place du marché du quartier. On y trouve des préfabriqués ou des camions qui vendent de tout et ouverts 24 heures sur 24 : des épiceries, des restos, des casinos, des magasins de musique (piratée), des vendeurs de journaux, de cartes téléphoniques, des bureaux de change, des gens qui vendent à la sauvette des glaces, des vêtements et d'autres menus objets, qui proposent un taxi ou qui mendient… J'aime bien cette animation, il y a toujours du monde quelles que soient l'heure et la température.

Работа при СССР

On m'a raconté une blague à propose des sureffectifs pendant la période soviétique, comme il fallait trouver un boulot à tout le monde.
Un homme se présente au bureau de poste : "Bonjour Madame, je voudrais parler à Olga"

La dame fait une mine perplexe.
L'homme : "Elle ne travaille pas ici ?"
La dame : "C'est qu'il y a plus de 20 Olga ici…"

Laure

Hier je suis donc allé chez Laure qui venait d'arriver dans l'aprèm. Elle a un pur studio à 10 minutes de Белорусская. Donc j'arrive chez elle, on va acheter à boire/manger en bas de chez elle. Une bouteille de vodka – on n'est pas en Russie pour rien – du jus d'ananas et de pommes et un cake. Elle est surprise quand je lui dis qu'elle en a eu pour moins de 6 €.
Laure est de la même école que moi et est montée à Moscou pour un stage marketing. Elle ne parle pas un mot de russe pour l'instant et ça l'amuse. J'aime bien ce mélange de curiosité et de distanciation. Je l'admire beaucoup pour ça.
En tout cas on était super content de se retrouver. On a bien bavardé jusqu'à 3.30, heure à laquelle on s'est dit qu'il fallait peut-être dormir. Je décidai de rentrer dans ma chambre parce que je savais que le matin je n'aurais pas eu le temps de retourner me changer avant d'aller au bureau sinon.
Donc je hèle une voiture et lui propose 200 руб. J'ai été surpris que le gars ne cherche pas à augmenter le prix comme il aurait pu légitimement le faire puisque je demandais à aller hors du калцо. En fait c'est parce qu'il ne savait pas où c'était. Heureusement il avait une carte de la ville, j'avais mon adresse, et il savait où on était sur la carte. Donc on a trouvé rapidement.
Mais ça ne m'a pas empêché d'avoir du mal à me lever ce matin.

Wednesday, January 25, 2006

Рабочний стол (Bureau)

Cliquez pour élargirCa y est, j'ai un ordi avec Windows en russe, heureusement tout est resté à sa place alors pas de problème pour s'y retrouver, j'apprends même des expression genre copier/coller devient копировать/вставить et la corbeille se dit корзина.
Photo hébergée par Flickr

Tuesday, January 24, 2006

Miam

Je viens de trouver une boîte à gâteau dans une étagère du coin café. J'ai mangé des biscuits avec d'autant moins de culpabilité que je me suis vite aperçu que je n'étais pas le seul à l'avoir découverte...

Monday, January 23, 2006

BRIC

L'article est ici.
Ou le risque-pays de la Russie est-il sous-estimé?

Un autre article ici.
L'auteur semble avoir enfin découvert les BRIC, comme quoi Davos peut être utile...

Un nouvel article par ici.
De l'importance des BRIC.

Téléphoner

Pour m'appeler (ou appeler n'importe qui d'autre dans le monde d'ailleurs) pour pas trop cher vous avez Skype: 0,046 € TTC par minute vers un mobile russe avec SkypeOut. Si l'installation est trop fastidieuse, utilisez Telerabais: composez le 0811 310 310 d'un poste France Telecom, le 0811 65 31 31 sinon, puis dès que le dame parle composez mon numéro au format international (00 7 926 etc…), et c'est au tarif local.

Cliché

La pub est ici.
Voilà comment on se figure la Russie au Canada, et ailleurs aussi... Marrant au 2d degré mais je ne saisis pas la pertinence de l'idée créative. Je crois plutôt que le concepteur avait un trip sur la Russie dans les cartons et qu'il l'a refourgué au client

Circuler à Moscou

Circuler à Moscou est super simple. Le métro fonctionne vraiment très bien et est super facile d'utilisation pour peu qu'on ait compris qu'une même station peut porter différents noms suivant la ligne où l'on se trouve. Le plus bluffant c'est qu'on attend carrément pas: j'ai du au maximum patienter 2 minutes pour qu'une rame arrive. En plus il y fait bon, presque chaud des fois. En revanche les russes sont des boulets dans le management des mouvements de foule: lors des rush hours il y a tout le temps des barrages de gens qui avancent pas avant les escalators.
Sinon il y a la milice dans toutes les stations: on n'a pas le droit de fumer, de prendre des photos, ni de boire dans le métro. Bon cette dernière interdiction est semble-t-il restée à l'état de concept. Il y a aussi des employés de métro qui sont dans des cabines et qui regardent si tout se passe bien sur les escalators ou si tout le monde composte son billet. On ne peut de toute façon pas gruger le métro parce que 1. il y a ces gens là qui regardent, 2. il y a la milice, 3. si on veut passer sans composter un portillon se referme méchamment sur les jambes, 4. avec le manteau, c'est pas pratique de courir, 5. c'est pas cher de toute façon.
Néanmoins le métro ferme vers 1 heure. Donc il faut trouver un autre moyen quand on rentre de boîte (par exemple). On utilise donc les taxis privés. En fait c'est juste le fait d'arrêter une voiture dans la rue, lui dire l'adresse, négocier le prix et monter. On a fait ça samedi (ie. dimanche matin). C'est super répandu et les voitures s'arrêtent facilement: on allait tous dans des directions différentes et on a pas attendu plus de 30 secondes en tout.

Week-end #1

Finalement vendredi mon boss m'a invité dans un restaurant français, le Paname. Donc je pouvais décemment pas refuser. Avant on a fait un tour dans une filiale du groupe. Ils vendent les mêmes types de produits mais l'univers de marque diffère (plus de style, mais moins user-friendly), et ça se ressent dès leurs locaux: un bel exemple de cohérence d'image. Leur showroom est à tomber.
Samedi j'ai voulu profiter de ma première après-midi de libre pour profiter de la ville, malheureusement c'était sans compter le temps perdu à acheter une carte sim russe: trop de procédures en plus je comprenais rien à ce qu'on me racontait, heureusement que j'avais lu le site internet donc j'étais briefé. Donc j'ai pas trop eu le temps de me promener, mais de toute façon, par -27, plus de 30 minutes dehors est trop fatiguant.
Le soir rendez-vous avec six français au Му-Му d'Арбатская. En fait c'est Christine qui a retrouvé toutes les adresses mails des français en VIE à Moscou ou récupérés sur des forums et donc on a créé une mailing list. Puis on s'est donné rdv donc. C'était super sympa et tout le monde a des profils pas possibles genre Inde, Sydney, Hong-Kong, Népal, Turquie… Je suis le plus jeune et le seul pas en VIE. En fait ils sont déjà diplômés ce qui prouve bien que le VIE ne sert pas de stage mais de premier job. Ca m'a rassuré pour la suite, d'autant plus qu'on a presque tous la même formation: grande école dont année-césure à l'étranger. Donc on a mangé et pas mal discuté. Puis Thomas, qui est ici depuis 7 mois déjà, nous a amené au Култ, c'est un bar/boîte dans une cave voutée, super sympa. D'autant plus que la Russie est un pays ou le Red Bull est autorisé. L'ambiance était bon esprit: un fight de breakdancing s'est organisé, tout le monde applaudissait, j'étais ailleurs.
Dimanche après un lever à 10.30 pour pas louper le ptidèj je suis retourné au lit. Je suis pas sorti de l'hôtel, pas le courage d'affronter -24.

Friday, January 20, 2006

RFID store

L'aricle est ici.
D'un côté je me dis que le futur tel qu'on se le figure s'approche enfin de nous, cependant c'est si le principe de la reconnaissance RFID se généralise et se loge dans nos portables(-lecteur mp3/vidéo-caméra-appareil photo-PDA wifi-GPS), convergences oblige, on se retrouvera forcé d'être identifié à chaque fois qu'on pousse la porte d'une boutique. Ca craint un peu.

I can't wait for the weekend to begin

Hier, c'était vraiment sympa. Hédiard a un très beau magasin à Moscou mais je le trouve trop excentré: il est sur l'anneau des boulevards. J'ai pas très bien compris ce que faisait Tefal mais il y avait une remise de prix et tout le monde semblait très content.
En fait bon donc je me pointe connaissant personne donc c'était assez chaud à la base, le seul truc à faire était de profiter de l'open-bar pour être plus à l'aise. Donc actes. Après 4 Бакарди Ананас et un truc qui a la consistance d'un jus de fruit et le taux d'alcool d'une liqueur, je fais la connaissance de Христина и Дима. Fidèles au principe russe du cumul de boulots, elle est prof de russe au МГУ/chef de pub d'un magazine et lui juriste/musicien. On a discuté super longtemps en 80% russe 20% anglais. J'hallucinais comment je saisissais pratiquement tout (mais sérieux j'arrive à faire des trucs de oufs genre comprendre à 90% Euronews en anglais et avoir une idée assez précise du sens général de ce que racontent les présentateurs de MTV Russia, en tout cas heureusement que la programmation de TV5 Monde n'est pas top comme ça m'oblige à zapper le français). Donc bon me voilà sur la guest list du concert du groupe de Дима. Et c'est ce soir.
Sinon j'ai pas trouvé Philippe, et j'ai discuté mais pas longtemps malheureusement avec Elsa. J'espère qu'il y aura d'autres opportunités.